Dimanche 6 septembre 2026, M6 diffusait dans Un jour, un doc week-end un sujet titré « Immobilier : la Bretagne, ça les gagne ! ». On y retrouve Alexandre, à deux pas de Sainte-Barbe, à Plouharnel, avec Julia Bal, chasseuse immobilière en Morbihan, et l’acheteur qu’elle accompagne. Deux maisons ce jour-là : une longère à Locoal-Mendon et une maison au hameau de Kersily, à Plouharnel, juste à côté de Sainte-Barbe. Voici comment on s’est retrouvés devant cette caméra — et surtout pourquoi un chasseur immobilier compose ce numéro-là plutôt qu’un autre.

01Un coup de fil de fin d’été

Julia Bal cherche des maisons pour le compte d’acheteurs, chez Mon Chasseur Immo. On s’était croisés sur le terrain, à Locoal-Mendon, autour d’une longère au pignon plein sud dont nous avons raconté la vente ici.

Quand une production de M6 la contacte pour suivre son métier de chasseuse immobilière, il lui faut deux choses : des maisons à visiter devant la caméra, et quelqu’un pour les ouvrir. Elle appelle Alexandre. Il dit oui, sans réfléchir.

02Deux maisons, deux bouts du secteur

Alexandre propose deux biens, aux deux extrémités de notre territoire. D’un côté, une longère à Locoal-Mendon, en pleine campagne de la ria d’Étel, le pignon ouvert sur les champs. De l’autre, une maison à Plouharnel, au hameau de Kersily, juste à côté de Sainte-Barbe, là où commence la presqu’île et où le sable remplace les talus.

Julia amène son acheteur, l’équipe filme, et la journée y passe entière — un pré, une table de cuisine, un écran d’ordinateur, des allers-retours en voiture entre la campagne et le littoral.

Ce n’est pas un hasard si le tournage s’est organisé comme ça. Un acheteur qui vient de loin ne compare pas deux maisons : il compare deux façons de vivre en Bretagne Sud. La campagne de l’intérieur, avec ses hameaux et ses chemins creux. Le littoral de la baie de Quiberon, avec le vent, les dunes et la saison. Les deux sont à quelques minutes l’une de l’autre, et pourtant tout les sépare.

03La longère, maison typique bretonne

La longère est la maison typique bretonne par excellence. Basse, allongée, bâtie en pierre du pays et coiffée d’ardoise, elle aligne ses pièces les unes derrière les autres sur une même façade, le plus souvent orientée au sud pour capter la lumière et tourner le dos au vent dominant.

Sa forme vient de son usage : on l’agrandissait dans le sens de la longueur, au fil des générations et des besoins, en accolant l’étable, le fournil ou la remise à l’habitation. D’où ces volumes en enfilade, ces murs épais, ces linteaux de granit et ces combles qu’on ouvre aujourd’hui en chambres.

C’est exactement ce que cherchent les acheteurs venus d’ailleurs : la pierre apparente, la cheminée, la charpente, le cachet qu’aucune construction neuve ne rattrape. Et c’est aussi ce qu’ils redoutent, parfois à raison — l’humidité des vieux murs, l’isolation, le chauffage, la toiture. Une longère ne se vend jamais sur ses mètres carrés. Elle se vend sur son caractère, sur la qualité de sa restauration et sur ce qu’on voit par la fenêtre.

À Locoal-Mendon, à Belz, à Erdeven ou à Ploemel, ces maisons de pierre font le charme des hameaux. Celle que M6 a filmée avait ce que les acheteurs appellent un coup de cœur : un pignon plein sud ouvert sur la campagne, et rien devant.

Longère bretonne en pierre à Locoal-Mendon, pignon plein sud ouvert sur la campagne, vendue par maï immobilier
La longère de Locoal-Mendon, filmée par M6 : pierre, ardoise et pignon plein sud sur la campagne.

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04Sainte-Barbe, à Plouharnel : la baie commence là

Sainte-Barbe est ce coin de Plouharnel posé derrière les dunes, à l’entrée de la presqu’île de Quiberon, à deux pas de la grande plage. Juste à côté, le hameau de Kersily : c’est là que se trouvait la maison filmée. On y vient pour le surf, pour le vent, pour les couchers de soleil et pour la sensation, rare, d’être au bout de quelque chose.

Le marché immobilier y est d’une autre nature qu’à l’intérieur des terres. Ici, beaucoup de maisons sont des résidences secondaires, les acheteurs viennent souvent de Rennes, de Nantes ou de Paris, et la proximité de la mer pèse lourd dans la valeur — bien plus que la surface du terrain. Habiter Plouharnel, ce n’est pas habiter la campagne de la ria : c’est vivre au rythme des saisons, avec une commune qui change de visage en juillet et retrouve son calme en septembre.

Une maison de celles qu’on visite en imaginant les étés à venir. À quelques minutes, Carnac et ses alignements, Erdeven et sa côte, Quiberon au bout de l’isthme.

La plage de Sainte-Barbe à Plouharnel vue depuis les dunes, à l’entrée de la presqu’île de Quiberon
Sainte-Barbe, à Plouharnel : la grande plage derrière les dunes, à l’entrée de la presqu’île.

05Devant la caméra, le métier ne change pas

« J’suis à l’aise devant les caméras. Ça ne me gêne pas, je fais mon job. »

Le métier ne change pas parce qu’une équipe filme derrière. On ouvre la maison, on montre ce qu’elle a, on dit ce qu’elle n’a pas. Les questions de l’acheteur sont les mêmes qu’un mardi ordinaire — sauf qu’il y a un micro, et que la réponse restera.

06Ce qui reste au montage

« J’ai posé tous mes mots. Ma crainte, c’est ce qui va en ressortir. »

C’est le seul vrai inconfort de l’exercice. Une journée entière devient quelques minutes d’antenne, et on ne choisit pas lesquelles. On pèse chaque phrase, on répond avec les mots qu’on a choisis, puis quelqu’un d’autre décide de ceux qu’il garde. Au final, le sujet est passé, et il était juste : il est visible ici.

07L’acheteur n’a pas acheté. La longère, si.

Côté télé, l’histoire ne finit pas comme dans un film : l’acheteur filmé ce jour-là n’a donné suite ni pour la longère, ni pour la maison de Kersily. Ça arrive, et c’est très bien ainsi — un chasseur immobilier qui pousse son client à acheter une maison qui n’est pas la sienne fait mal son travail.

Côté réel, la longère de Locoal-Mendon s’est vendue depuis, avec d’autres acquéreurs, et son histoire est en ligne. Une visite filmée ne fait pas une vente. Ce n’était pas le sujet de la journée.

08Un chasseur immobilier, c’est quoi exactement ?

Un chasseur immobilier — ou une chasseuse — est un professionnel mandaté par l’acheteur. C’est toute la différence avec une agence immobilière, un agent immobilier ou un conseiller immobilier, qui tiennent le mandat du vendeur.

Concrètement, il pose un cahier des charges avec son client, ratisse le secteur, écarte ce qui ne colle pas, organise les visites utiles et négocie pour lui. Deux mandats, deux camps, et personne ne joue double jeu : le vendeur a son professionnel, l’acheteur a le sien. C’est le contraire d’un conflit d’intérêts, et c’est sans doute la formule la plus saine qui existe dans notre métier.

Le métier s’est développé là où les acheteurs viennent de loin. En Bretagne Sud, entre Auray, la ria d’Étel et la baie de Quiberon, beaucoup ne peuvent pas descendre visiter tous les week-ends : le chasseur va voir à leur place, filtre, et ne les fait venir que pour les maisons qui valent le voyage.

09Pourquoi il appelle une agence, un agent ou un conseiller

Un chasseur ne possède aucun bien. Sa matière première, ce sont les maisons détenues par les autres : les agences immobilières du secteur, les agents immobiliers, les conseillers immobiliers indépendants, les notaires, les particuliers. Il passe ses journées au téléphone avec eux.

En Morbihan, ce petit monde se connaît. Étel, Belz, Erdeven, Locoal-Mendon, Ploemel, Carnac, Plouharnel, Quiberon : à peine quelques kilomètres d’un bout à l’autre, et toujours les mêmes interlocuteurs au bout du fil.

Ce qui décide qui il appelle en premier, ce n’est ni la taille de l’enseigne ni la couleur du panneau. C’est la facilité.

10« Cadrés, carrés, fluides »

C’est la réponse de Julia quand on lui demande pourquoi elle nous appelle, nous : nos dossiers sont cadrés, carrés et fluides. Pour une chasseuse immobilière, ça veut dire du temps gagné.

Derrière ces trois mots, rien de magique. Un prix posé avec méthode et assumé. Des diagnostics faits avant la première visite. Un descriptif qui dit la vérité, y compris sur ce qui fâche. Des créneaux de visite qui existent vraiment. Des réponses le jour même, par quelqu’un qui a vu la maison de ses yeux et qui connaît le dossier par cœur.

Un acheteur qui passe par un chasseur a déjà décidé d’acheter. Ce qui le freine n’est presque jamais la maison : c’est ce qui manque autour d’elle. Un diagnostic introuvable, une question restée sans réponse, une visite repoussée à la semaine prochaine. Un dossier carré, c’est simplement une vente où rien de tout ça n’arrive.

Un dossier prêt, c’est une vente qui avance

Parlons de votre maison, de son prix et de ce qu’il faut préparer.

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11Nous ne sommes pas une agence immobilière

Autant le dire clairement : maï n’est pas une agence immobilière. Marie Guillemoto et Alexandre Doutreleau sont deux conseillers immobiliers indépendants, adossés à eXp France et à son réseau international. Pas de vitrine à tenir, pas d’enseigne venue d’ailleurs, pas de standard qui filtre.

Ce qu’on met à la place, c’est le temps rendu au dossier : celui qui prend l’appel d’un chasseur est celui qui a fait l’estimation, celui qui a marché sur le terrain et celui qui signera chez le notaire. Rien ne se perd entre deux bureaux, parce qu’il n’y a pas deux bureaux.

12Deux communes, deux marchés

Ce tournage raconte, sans le vouloir, la réalité de notre secteur : on n’estime pas une maison de la même manière selon qu’elle regarde un champ ou une dune.

À Locoal-Mendon, on achète de l’espace, du calme et de la pierre. Les acheteurs sont souvent des familles qui travaillent à Auray ou à Vannes, ou des retraités qui veulent un jardin sans renoncer à la mer, à un quart d’heure de route. La lecture des secteurs de la commune compte énormément : vers la pointe, vers le bourg ou côté Auray, ce n’est pas le même marché.

À Plouharnel, et plus encore à Sainte-Barbe, c’est la mer qui commande. La distance à la plage, l’exposition au vent, la vue, le calme en juillet : voilà ce qui fait la valeur. Une maison ordinaire bien placée y vaut souvent mieux qu’une belle maison mal située — la proximité de l’eau reste le premier critère de prix de tout le littoral morbihannais.

C’est pour ça qu’une estimation sérieuse est toujours une estimation locale. Nous en proposons une à Plouharnel comme à Locoal-Mendon, sur place, gratuitement.

13Ce que ça dit à un propriétaire d’ici

La leçon de cette journée n’a rien à voir avec la télévision. Elle tient dans une phrase : les professionnels qui ont des acheteurs en main vont d’abord là où ça avance.

Votre maison, à Locoal-Mendon, Belz, Étel, Erdeven, Ploemel, Carnac ou Plouharnel, est peut-être exactement celle que cherche l’acheteur d’un chasseur, ce mois-ci, sans que personne ne le sache encore. Ce qui fera la différence, ce n’est pas la chance : c’est d’être prêt le jour où le téléphone sonne.

C’était cool, cette journée. Et la longère, elle, n’avait pas besoin de la télé.

14Vos questions, nos réponses

Qu’est-ce qu’un chasseur immobilier ?+
Un chasseur immobilier est un professionnel mandaté par l’acheteur, et par lui seul. Il définit un cahier des charges avec son client, cherche les biens correspondants, écarte ceux qui ne conviennent pas, organise les visites et négocie pour lui. À l’inverse, une agence immobilière, un agent immobilier ou un conseiller immobilier travaillent pour le vendeur, dans le cadre d’un mandat de vente.
Qu’est-ce qu’une longère, la maison typique bretonne ?+
Une longère est une maison bretonne traditionnelle, basse et tout en longueur, bâtie en pierre du pays et couverte d’ardoise, dont les pièces s’alignent en enfilade sur une même façade. Elle s’est agrandie au fil du temps en accolant les dépendances agricoles à l’habitation. On en trouve beaucoup autour de la ria d’Étel, à Locoal-Mendon, Belz, Erdeven ou Ploemel. Sa valeur tient à son caractère, à la qualité de sa restauration et à son environnement immédiat, jamais à sa seule surface.
Un chasseur immobilier travaille-t-il avec les agences et les agents immobiliers ?+
Oui, en permanence. Un chasseur ne détient aucun bien : il travaille avec les agences immobilières, les agents et les conseillers immobiliers du secteur, les notaires et les particuliers. En Morbihan, entre la ria d’Étel et la baie de Quiberon, ce sont toujours les mêmes interlocuteurs — et il rappelle en priorité ceux dont les dossiers sont complets.
Un vendeur paie-t-il plus cher si l’acheteur vient d’un chasseur immobilier ?+
Cela dépend uniquement de ce que prévoient les mandats signés de part et d’autre : le chasseur peut être rémunéré par son client acheteur, ou par un partage d’honoraires convenu avec le professionnel du vendeur. Rien ne doit être improvisé : demandez que ce soit écrit noir sur blanc, avant la visite. Chez maï, les honoraires sont affichés sur notre page dédiée.
Qu’est-ce qui fait la valeur d’une maison à Sainte-Barbe, à Plouharnel ?+
Sur ce coin de Plouharnel, entre Sainte-Barbe et le hameau de Kersily, à l’entrée de la presqu’île de Quiberon, la mer commande : la distance à la plage, l’exposition, la vue, l’abri du vent et le calme en pleine saison pèsent davantage que la surface du terrain. Beaucoup de biens y sont des résidences secondaires, avec des acheteurs qui viennent de loin. Une estimation sur place, secteur par secteur, est la seule façon de poser un prix juste.
Y a-t-il des chasseurs immobiliers en Morbihan, autour d’Étel et de Carnac ?+
Oui. Julia Bal, que l’on voit dans le sujet diffusé par M6, exerce sur le Morbihan avec le réseau Mon Chasseur Immo. Le métier s’est beaucoup développé sur le littoral, là où les acheteurs viennent souvent de loin et ne peuvent pas visiter tous les week-ends : Étel, Belz, Erdeven, Locoal-Mendon, Carnac, Plouharnel, Quiberon.
Comment rendre sa maison attractive pour un chasseur immobilier ?+
En étant prêt avant lui. Un prix posé avec méthode et assumé, des diagnostics réalisés, un descriptif honnête, des créneaux de visite disponibles et un interlocuteur qui répond le jour même. C’est exactement ce que Julia Bal appelle un dossier « cadré, carré, fluide » — et c’est ce qui fait remonter votre maison en haut de sa liste d’appels.
maï est-il une agence immobilière ?+
Non. maï est porté par deux conseillers immobiliers indépendants, Marie Guillemoto et Alexandre Doutreleau, adossés à eXp France. Pas de vitrine ni d’enseigne venue d’ailleurs : celui qui estime votre maison est celui qui la fait visiter, qui répond aux chasseurs et aux acheteurs, et qui vous accompagne jusqu’à la signature, entre Ria d’Étel et Baie de Quiberon.

Alexandre Doutreleau et Marie Guillemoto, conseillers immobiliers indépendants eXp France, portent maï — un accompagnement immobilier local et indépendant entre Ria d’Étel et Baie de Quiberon (Morbihan). Vendre, acheter ou estimer : parlons de votre projet.

M&A

Marie Guillemoto & Alexandre Doutreleau

maï • eXp France • Bretagne Sud
Nous accompagnons celles et ceux qui vendent, achètent ou estiment un bien entre la Ria d’Étel et la Baie de Quiberon.